Bulletin Février 2022

 
   

Février 2022, Numéro : 32

L’édition du mois de février 2022 du bulletin Probit

Cher membre du panel de recherche Probit,

Comme nous sommes au cœur de la saison hivernale de 2022, nous aimerions partager certains des résultats que nous avons recueillis lors d’un sondage récent que nous avons mené sur les points de vue de membres de notre panel en lien avec l’éclosion de la COVID-19, sur le temps qu’il faudra avant que les choses reviennent à la normale et sur le niveau de stress associé à la pandémie de COVID-19. Dans le même sondage, nous avons également demandé aux membres si le Canada devrait créer un ensemble de normes nationales pour la mise en œuvre des restrictions liées à la pandémie et si les taux de mortalité variables entre les provinces sont davantage attribuables au hasard qu’aux différentes politiques gouvernementales des provinces.


Vos points de vue

Selon notre récent sondage, la plupart des membres de notre panel (66 %) croient que le pire de la pandémie est derrière nous. La majorité des Ontariens interrogés, soit 72 %, déclarent que le pire est derrière nous, comparativement à 66 % en moyenne. La même proportion (72 %) des gens qui s’identifient comme des membres de la classe moyenne affirme la même chose (comparativement à 66 % en moyenne), ce qui signifie que ces Ontariens sont plus susceptibles que les autres membres du panel de dire que le pire est passé. De même, parmi ceux qui sont moins susceptibles de faire une telle affirmation, plus de la moitié (57 %) habite en Colombie-Britannique et croit faire partie de la classe ouvrière (comparativement à 66 % en moyenne).

Parmi ceux qui disent que le pire reste à venir, 30 % sont des habitants de la Saskatchewan qui s’identifient comme des pauvres, ce qui signifie que ces personnes sont plus susceptibles que les autres membres du panel de croire que le pire est à venir. De même, parmi les répondants qui sont moins susceptibles d’affirmer que le pire reste à venir, la même proportion (9 %) réside au Manitoba et estime faire partie de la classe supérieure (comparativement à 14 % en moyenne).

Carte - Lequel des énoncés suivants décrit le mieux votre point de vue par rapport à l'éclosion de la COVID-19?
Carte - Lequel des énoncés suivants décrit le mieux votre point de vue par rapport à l'éclosion de la COVID-19?

Ensuite, lorsqu’on demande aux membres du panel combien de temps il faudra avant que les choses reviennent à la normale, plus du tiers des résidents de l’Atlantique (40 % contre 23 % en moyenne) sont plus susceptibles de dire qu’il faudra deux ans ou plus. De même, moins du tiers (28 % contre 23 %) des personnes qui se considèrent comme pauvres en disent autant, ce qui signifie que les résidents de l’Atlantique qui s’identifient comme des pauvres sont plus enclins que les autres membres du panel à croire qu’il faudra deux ans ou plus. Aussi, parmi les répondants qui ont moins tendance à faire une telle affirmation, la même proportion (17 %) réside au Québec et déclare faire partie de la classe supérieure (comparativement à 23 % en moyenne).

Carte - Selon vous, combien de temps faudra-t-il attendre pour que les choses reviennent à la normale?

Enfin, lorsqu’on leur demande le niveau de stress qu’ils subissent en lien avec la pandémie de COVID-19, moins du tiers des membres du panel (29 %) déclare devoir composer avec un faible niveau de stress. Les répondants qui sont les plus susceptibles de faire une telle affirmation sont les hommes âgés de 50 à 64 ans (43 % contre 29 % en moyenne) et ceux qui sont les moins enclins sont les femmes âgées de 35 à 49 ans (15 % contre 29 % en moyenne). En revanche, plus du tiers (34 %) dit devoir composer avec un niveau de stress élevé. Les personnes qui sont les plus susceptibles de faire une telle affirmation sont les femmes âgées de 35 à 49 ans (47 % contre 34 % en moyenne) et ceux qui sont le moins enclins sont les hommes âgés de 65 ans et plus (20 % contre 34 % en moyenne).

Carte - Selon vous, combien de stress subissez-vous à la suite de la pandémie de COVID-19?

Dans le même sondage, lorsqu’on leur demande si le Canada devrait créer un ensemble de normes nationales pour la mise en œuvre de restrictions liées à la pandémie, plus de la moitié des membres du panel (57 %) croit qu’il faudrait prendre une telle mesure, y compris la majorité des aînés (70 %) et des résidents de l’Ontario (64 %), ce qui signifie que ces répondants ont plus tendance que les autres membres du panel à être d’accord. Aussi, moins de la moitié (47 %) des résidents du Québec et 48 % des personnes âgées de 35 à 49 ans sont d’accord avec cette mesure (comparativement à 57 % en moyenne), ce qui signifie que ces répondants sont moins enclins que les autres à être d’accord.

Plus du tiers des résidents de l’Alberta (36 %) ainsi que 31 % des personnes âgées de 35 à 49 ans (contre 24 % en moyenne) ne sont pas d’accord, ce qui signifie que ces membres sont plus susceptibles que d’autres de ne pas être d’accord. De même, seuls 11 % des aînés et 17 % des Britanno-Colombiens ne sont pas d’accord avec ces normes (comparativement à 24 % en moyenne), ce qui signifie qu’ils sont moins enclins que d’autres à ne pas être d’accord.

Moins du quart des résidents du Québec (23 %) et des répondants âgés de 35 à 49 ans (18 %) ne sont ni d’accord ni en désaccord (comparativement à 16 % en moyenne). Par conséquent, ces personnes sont plus susceptibles que les autres membres du panel de n’être ni d’accord ni en désaccord. De même, seuls 11 % des résidents de l’Ontario et 12 % des personnes âgées de 50 à 64 ans ne sont ni d’accord ni en désaccord (comparativement à 16 % en moyenne), ce qui signifie qu’ils sont moins susceptibles que les autres membres du panel de n’être ni d’accord ni en désaccord.

Carte - Le Canada devrait créer un ensemble de normes nationales lorsqu'il est question de l'adoption de restrictions liées à la COVID-19.

Ensuite, lorsqu’on demande si les taux de mortalité variables entre les provinces sont davantage attribuables au hasard qu’aux politiques des gouvernements des provinces, moins du quart des membres du panel (22 %) sont d’accord. Moins du tiers des répondants (30 %) qui s’identifient comme des membres de la classe ouvrière sont d’accord (contre 22 % en moyenne). Aussi, 28 % des personnes qui ont fait des études collégiales (contre 22 % en moyenne) sont d’accord, ce qui signifie que les membres du panel qui ont une formation universitaire et qui croient faire partie de la classe ouvrière sont plus enclins que les autres membres du panel à être d’accord avec cette idée. De même, seuls 13 % des répondants qui ont fait des études universitaires et 15 % de ceux qui s’identifient comme des pauvres sont d’accord (contre 22 % en moyenne), ce qui signifie qu’ils sont moins susceptibles que les autres membres du panel d’être d’accord.

La majorité (72 %) des répondants qui estiment faire partie de la classe supérieure sont en désaccord (contre 57 % en moyenne). La même proportion (72 %) des répondants qui ont fait des études universitaires en dit autant (contre 57 % en moyenne). Cela signifie que les membres du panel qui ont une formation universitaire et qui croient faire partie de classe supérieure sont plus susceptibles que les autres membres du panel d’être en désaccord. De la même façon, moins de la moitié (48 %) des personnes qui n’ont fait que des études secondaires et 47 % des personnes qui s’identifient comme des membres de la classe ouvrière ne sont pas d’accord (contre 57 % en moyenne), ce qui signifie que ces membres ont moins tendance que les autres à ne pas être d’accord.

Moins du cinquième (18 %) des membres du panel qui affirment faire partie de la classe ouvrière ou des pauvres ne sont ni d’accord ni en désaccord (comparativement à 16 % en moyenne). De même, plus du cinquième (21 %) de ceux qui n’ont fait que des études secondaires ne sont ni d’accord ni en désaccord (contre 16 % en moyenne), ce qui signifie qu’ils sont plus susceptibles que les autres membres du panel de n’être ni d’accord ni en désaccord. Aussi, seulement 11 % des personnes ayant fait des études universitaires et 8 % des personnes qui affirment faire partie de la classe supérieure ne sont ni d’accord ni en désaccord (contre 16 % en moyenne), ce qui signifie qu’elles sont moins susceptibles que les autres répondants de n’être ni d’accord ni en désaccord.

Carte - Les taux de mortalité variables entre les provinces sont plus dus au hasard qu'aux différentes politiques qu'adoptent les gouvernements provinciaux.


Foire aux questions

Voici quelques questions que les membres du panel nous posent fréquemment. Nous espérons qu’elles vous aideront à trouver réponse à plusieurs de vos questions!

Q: Comment puis-je ouvrir une session pour accéder au panel des membres?
R: Visitez le www.probit.ca Sous l’onglet « Panel Member Sign In », cliquez sur « First time user? Click here. » (Première visite? Cliquer ici.) Créez ensuite un nouveau mot de passe, puis saisissez-le à nouveau.

Q: Pourquoi suis-je incapable d’accéder à un sondage?
R: Parfois, des augmentations soudaines du trafic sur le réseau causent des délais temporaires pour les participants qui tentent de se brancher à notre serveur hôte, ce qui les empêche d’accéder au sondage ou à l’écran suivant. Si cela est possible, nous suggérons aux participants de revenir à un autre moment pour terminer de répondre au sondage.

Q: Quelles sont les mesures incitatives pour répondre aux sondages?
R: Des primes sont régulièrement offertes pour les sondages que nous menons, par le biais d’une loterie ou d’une rémunération directe, en espèces ou en chèques-cadeaux. Les mesures incitatives sont explicitement mentionnées dans les invitations des sondages.

Q: Comment sommes-nous avisés de gagner un prix et comment réclamer / recevoir ce prix?
R: Si vous gagnez le tirage au sort pour avoir répondu à un sondage, le personnel de Probit vous contactera pour confirmer votre adresse postale et votre nom complet avant de recevoir le chèque par la poste.

Q: Comment puis-je mettre à jour mes renseignements personnels (c.-à-d. adresse postale, adresse de courriel)?
R:Nous avons récemment apporté des améliorations au portail de Probit, de façon à ce que les membres du panel puissent avoir un accès plus direct à leur compte. Notamment, il est maintenant possible de mettre à jour des renseignements personnels, y compris l’adresse postale et l’adresse de courriel. Veuillez suivre les étapes ci-dessous pour mettre à jour vos renseignements personnels :

  • Visitez le www.probit.ca et cliquez sur « Panel Member Sign In ».
  • Saisissez vos informations d’identification (s’il s’agit de votre première fois, cliquez sur « First time user? Click here » (Première visite? Cliquer ici.) et remplissez les champs requis. Utilisez la même adresse de courriel à laquelle vous recevez les invitations de participations à des sondages).
  • Vous pouvez alors mettre à jour vos renseignements personnels.

Probit : Ce que nous faisons

Le principe clé de la méthodologie qui fait en sorte que le panel de Probit se distingue des autres est que les recherches qu’il mène se fonde sur les probabilités. Cela permet à Probit de projeter avec exactitude les données de ses sondages sur l’ensemble de la population canadienne, contrairement aux panels en ligne à participation optionnelle qui ne se fondent pas sur les probabilités. Pour en savoir davantage sur le sujet, veuillez cliquer ici (disponible en anglais seulement).


Un rappel cordial

Veuillez nous ajouter à votre liste d’adresses de courriel fiables pour vous assurer de recevoir toutes nos invitations à des sondages. Maintenez votre profil à jour! Vous pourrez ainsi recevoir des invitations pour les sondages qui sont les plus pertinents pour vous. Vous pouvez mettre votre profil à jour à tout moment en visitant probit.ca ou en appelant Probit au 1.855.288.4932.


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